Le prix « Jean-Claude Racine »

La Fédération des Trappeurs Gestionnaires du Québec
tient à féliciter:
M. Pierre Canac-Marquis, gagnant du prix 2011!

 
 

M. Pierre Canac-Marquis (à droite) se fait remettre le prix «Jean-Claude Racine»
par M. Lucien Gravel, Président de la FTGQ.

 
 

Afin de souligner le travail accompli par une personne ou un organisme ayant investi beaucoup de son temps et de ses connaissances à la conservation des animaux à fourrure et de leurs habitats la fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ) a crée un nouveau prix. Ce prix a pour objectif de reconnaître l’implication exceptionnelle et le partage de son expérience d’une personne ou d’un organisme qui a rendu un service immense et de valeur inestimable à toute la communauté des trappeurs québécois la fondation de la faune du québec s’est associée à ce méritas qui est remis annuellement. La FTGQ a remis ce prix de conservation des animaux à fourrure et de leur habitat le 26 mars dernier lors du 34e salon provincial du trappeur, à l’un de ses membres les plus reconnus sur la scène nationale et internationale en matière de piégeage, de conservation, d’éducation et de mise en valeur des animaux à fourrure.

La fédération des trappeurs gestionnaires du québec est fière d’annoncer que le récipiendaire est Monsieur Pierre Canac-Marquis, professionnel de la faune au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Le prix lui a été remis par Monsieur Lucien Gravel, président de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec. Afin d’en connaitre plus sur Monsieur Canac-Marquis, voici le texte de sa mise en candidature.

Présentation de monsieur Pierre Canac-Marquis

C’est au début des années ’80, qu’il a commencé à œuvrer dans le domaine de la fourrure au sein du Ministère Fédéral des affaires indiennes et du Nord. En fait, c’est à la suite d’un stage d’un mois passé en ontario, sous le parrainage du trappeur émérite Paul Milette, qu’il fut pris de passion pour le piégeage. Il entreprit donc de s’investir à fond dans cette activité.

À la fin des années ’80, à titre d’expert, il a collaboré à la conception et à la gestion du module du cours obligatoire à l’obtention du certificat du piégeage. Ce cours, Piégeage et Gestion des Animaux à Fourrure (PGAF), fut rapidement reconnu comme étant un modèle de qualité dans le domaine de la formation des piégeurs au pays et même d’ailleurs.

En 1989, fort de son savoir et de son expérience dans le domaine du piégeage et des affaires autochtones de la côte-nord, il accepta l’offre de se joindre au Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP), maintenant appelé le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Il fut dès lors impliqué dans les négociations avec les autochtones, de même que dans l’élaboration de politiques, de règlements, et d’autres programmes de formation en matière de piégeage.

En 1991, l’Union Européenne adoptait un règlement interdisant l’importation des fourrures sauvages dans ses pays membres. Dès lors, il fut nommé responsable pour le Québec, au sein de l’équipe canadienne, pour la négociation, la planification, la coordination et à la mise en oeuvre de l’Accord sur les normes Internationales de Piégeage sans Cruauté (AIPSC).

Depuis l’adoption de l’accord en 1997, il a consacré de nombreuses années de leadership et de participation directe au programme de recherche et de tests sur les pièges.

Au cours des dernières années, toutes les modalités relatives à cet accord, dont il est le principal artisan, ont été intégrées aux politiques et modes de gestion du gouvernement du Québec en matière de gestion des activités de piégeage. Cette situation fait dorénavant du Québec, le leader mondial en termes de recherche sur le développement de pièges sans cruauté et un des états les plus progressistes au monde quant à la gestion du piégeage des animaux à fourrure.

Depuis 2006, il est le responsable de la conceptualisation, de la planification, de la mise en œuvre et de l’évaluation de l’ensemble des opérations de contrôle de la rage du raton laveur. Il agit également comme porte-parole du ministère pour les opérations de surveillance, de contrôle et de communications. Ces interventions exigent la coordination des actions avec les autres ministères et agences impliqués ainsi qu’un lien constant avec les juridictions adjacentes.

L’excellence du travail réalisé par notre candidat a d’ailleurs été soulignée, le 14 juin 2008 à Québec. À cette occasion, il s’est vu décerné le titre de « récipiendaire du prix nord-américain de la conservation et de la gestion des animaux à fourrure », par l’Institut de la fourrure du Canada en reconnaissance de son implication sur la scène canadienne, nord-américaine et internationale.

Monsieur Canac-Marquis s’est déplacé au cours des dernières années à la demande de presque toutes les associations afin de participer à des activités d’informations et d’éducation. Il est une des principales sources d’information et de référence au Québec et demeure constamment disponible pour répondre à toutes les questions,

Ainsi donc, pour souligner toute notre gratitude à l’égard de l’excellence de l’ensemble de son œuvre dans le domaine de la conservation des animaux à fourrure et de leurs habitats. Nous avons l’honneur de soumettre la nomination de M. Pierre Canac-Marquis, professionnel de la faune au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, au titre de récipiendaire de l’édition 2011 du prix « Jean-Claude Racine »!

Source : Philippe Tambourgi
Pour information : tél. : (418) 872-7644/1-866-260-7644